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Hírek

Roux, Saint-Pol: The Aviary (La Volière Angol nyelven)

Roux, Saint-Pol portréja

La Volière (Francia)

Aigles ou roitelets, dispersés en étincelles ou rassemblés en candélabres, ces oiseaux dessinent leur vol précieux sur le velours du firmament.
Il semble qu’ils se sont allumés chacun, pour voir comme un oeil.
Étoiles, ils battent de l’aile, planètes ils planent, virant tout autour d’un oblique perchoir sur quoi nul ne se pose, hormis la fauvette qui fait le pommeau fixement.
Étoiles ou planètes, les unes vont, les autres viennent à la manière d’un rondeau, toutes les rimes en bijoux.
On les croirait mécaniques parfois, un oiselier tournant la manivelle. Déjà faisan doré, la plus belle est partie—on la dit du berger—partie on ne sait où garder quelque troupeau de songes.
Par ci par là, ces poules médiocres picorent les perles tombées du tamis de la Lune, si nombreuses que çà finit par faire un chemin blanc.
Jamais le moindre heurt, chaque rythme à sa place toujours.
S’il advient un léger frottement, c’est comme pour une allumette folle, le phosphore tombe en vol d’hirondelle parmi l’infini jusqu’à ce qu’il rencontre le voeu d’une vierge qui monte.
Vous ne voyez donc pas l’étoile de la crèche?
Elle est en vous, pardi !
Mais voici la belle, de nouveau sur le velours, en train de se passer une chemise d’aube.
Soudain le simple coq du voisinage lance un grand cri de clef rouillée dans la serrure.
Vénus n’a que le temps de se blottir dans un rosier, et comme, du bout du pauvre monde à l’autre bout, les moindres coqs agitent les charnières, la Volière s’ouvre finalement, en immense paupière, toute vide…
Plus de velours ni de bijoux, plus d’hirondelles ni de voeux, plus d’oiseaux rares ni de poules, plus de perchoir, plus de fauvettes en guise de pommeau, plus de chemin ni de rosier, plus de chemise ni de belle, plus rien – plus rien que dans sa gloire de saphir le haut Paon de la Vie qui fait la roue avec nos yeux!



FeltöltőP. T.
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The Aviary (Angol)

Whether eagles or wrens, scattered in sparks or perched like candelabra, each species sketches on the firmament’s velvet its unique flight.
It looks as if each single one has been lit up to see like an eye.
Stars flapping a wing, planets planing along, they hover over an angled perch without ever alighting.
No sooner has one star or planet vanished than in the manner of a round the next jewelled rhyme arrives.
It’s almost mechanical, as if there were a birdseller about flicking switches.
Already the prettiest golden pheasant has gone, gone like a shepherd to guard her dream flock.
Here and there a few paltry chickens are pecking away among the moon’s debris of fallen pearls, pearls in such quantities that it eventually forms a white path.
Never any jerkiness, each rhythm always in place.
A bit of a flicker, like a crazed match, and phosphorescence in the guise of a swallow hurtles through the infinite only to encounter a virgin’s rising vow.
You can’t miss the manger star.
It’s of course within you.
But here back on the velvet is beauty all involved with putting on her dawn blouse.
Suddenly the neighbourhood rooster lets forth with a great crow of a rusted key in a lock.
Venus has just slipped behind a rose bush when from one end of this wretched world to the other the roosters are all flinging open the shutters. Now at last the Aviary opens up, a vast utterly blank eyelid.
No more velvet or jewels, no more swallows or vows, no more rare birds or chickens, no perch, no white path or rose bush, no blouse or beauty, nothing at all—nothing but the great Peacock of Life in all his sapphire glory making a wheel out of our eyes.



FeltöltőP. T.
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